Les clés pour etre Femmes aux foyer épanouies et productives

la veille du 8 mars, la journée mondiale de la femme, j’ai voulu rendre hommage, aux femmes en générales, et plus particulièrement, les femmes au foyer, j’ai lu avec tristesse, sur plusieurs blog, des idées fausses sur les femmes au foyer, certaines disent que ce n’est pas un travail d’être maman à la maison, d’autres l’on nommées par des mots vulgaires.

Donc j’ai saisi cette occasion le 8 mars, pour rendre hommage à ses femmes qui se sacrifient pour leur enfants, mari, familles, et je vais aussi proposer des conseils, pour que ces femmes puissent être plus épanouie, et pouvoir gagner de l’argent car c’est très important d’être autonome et indépendante, pour être plus heureuse. 

mona 42 ans (niveau 2 année informatique industrielle, diplômée en  stylisme modélisme Educatel France ) maman, mariée, une fillette de 4 ans et travaille au foyer

 

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Cet article s’intéresse aux femmes au foyer. En s’appuyant sur une recherche qualitative, réalisée en Wallonie (Belgique francophone), les auteures mettent en évidence que le rapport au travail et au marché de l’emploi des femmes dites « inactives » est bien plus complexe que les représentations communes ne le laissent apparaître. Outre les activités familiales et parentales, les femmes au foyer développent, lors de leur période de vie « au foyer », une série d’activités productives, de service et créatives, qui sortent de la sphère familiale et qui contribuent à leur procurer une série de gratifications sociales, psychologiques et symboliques, tout en leur assurant des revenus occasionnels ou plus réguliers. Ce rapport occasionnel avec des activités productives leur permet de développer une série de compétences dont elles ne sont pas toujours conscientes elles-mêmes alors qu’elles pourraient être mobilisées pour faciliter leur retour sur le marché du travail et donc améliorer leur employabilité.

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Des femmes « inactives » qui se décrivent comme très actives !

1- Quand les enfants sont en âge scolaire, et notamment à partir du moment où ils restent à l’école sur le temps de midi, le temps domestique et parental ne « remplit » pas toute la journée des semaines « ordinaires » (c’est-à-dire des semaines sans maladie et congés scolaires). Peu à peu, des plages de temps « libres » se dégagent, plus ou moins importantes selon l’engagement de la femme dans les tâches ménagères (temps variable accordé au nettoyage, à la préparation des repas et au soin du linge selon les goûts, les compétences, les représentations et les attentes familiales à cet égard). Le temps « libre » dépend aussi des autorisations que les femmes se donnent ou non : certaines jugeront par exemple qu’étant au foyer, elles ont l’obligation d’aller chercher leurs enfants à l’école dès la fin des cours, alors que d’autres estimeront qu’1 heure ou 2 de garderie ou à l’étude ne sera pas préjudiciable à ceux-ci et leur permettra de développer plus d’activités « externes » au foyer.

2-Toutes les femmes au foyer que nous avons rencontrées développent différents types d’activité externe. Dans la plupart des cas, elles ne les réalisent pas pour se positionner de manière proactive sur le marché de l’emploi, mais plutôt en raison d’autres logiques d’action que nous analyserons dans la suite de cet article. Néanmoins, ces différentes activités ne sont pas sans lien avec le marché du travail.

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3- Les types d’activités identifiées sont les suivants :

  • l’investissement dans des activités de bénévolat ;

  • la création artistique ;

  • la formation ;

  • le travail non déclaré, occasionnel ou de faible ampleur ;

  • un processus d’aller-retour sur le marché du travail déclaré.

4- Nous commencerons par présenter ces différents types d’activité en expliquant à quelles tâches elles correspondent, ainsi que les raisons qui poussent les femmes au foyer à les réaliser. Nous soulignerons également les effets de cet investissement sur elles (notamment, sur leur sentiment de reconnaissance), sur leur famille et sur leur environnement. Ensuite, nous présenterons les logiques d’action qui sous-tendent ces activités, logiques d’action qui sont en grande partie similaires à celles qui sous-tendent les activités salariées. Enfin, ces logiques d’action sont mises en relation avec différentes variables contextuelles. Cette étape est importante car elle permet de prendre en compte l’hétérogénéité des profils de femmes au foyer et donc des compétences qu’elles ont à offrir sur le marché du travail ainsi que de la diversité des trajectoires : il n’y a pas une seule façon d’être « femme au foyer ». Nous terminons en faisant le lien avec la notion d’employabilité et la question de la valorisation des compétences ainsi développées sur le marché du travail.

Les activités bénévoles : un pont entre deux mondes ?

5- Certaines femmes développent un bénévolat informel et de proximité, vis-à-vis de voisins en difficulté ou de femmes qui travaillent, aidant ces dernières dans leur propre conciliation de leur vie familiale et professionnelle :

« J’aide les mamans qui travaillent et qui ont des problèmes avec leurs enfants. J’ai gardé ici un bébé pendant 1 an. Il y a une autre maman qui a trois garçons : souvent, je les prends, je les amène à l’école. J’ai toujours fait des choses comme ça, pour les aider elles. Parce qu’elles savent que moi je suis là. Ou alors, quand il y en a un qui est malade, souvent c’est moi aussi ». (22, 36 ans, master en sciences de la communication, deux enfants, mariée).

6- Elles s’impliquent aussi dans les structures liées à la vie de leurs enfants : les lieux de rencontre parents-enfants (bébé rencontres), les haltes-garderies, l’école. On retrouve la plupart des femmes interviewées actives au niveau de l’école de leurs enfants. Cet apport est loin d’être négligeable car, outre leur participation aux comités de parents, elles s’investissent dans l’organisation des activités festives (source de revenus pour l’école), elles sont accompagnatrices lors des excursions scolaires, elles tiennent la bibliothèque de l’école, elles proposent des animations sur les temps de midi comme des ateliers de lecture, de dessin, de musique, etc. Les écoles fonctionnent donc en s’appuyant grandement sur cette « main-d’œuvre invisible ».

7- À côté de cet engagement lié aux enfants, plusieurs femmes ont pris des responsabilités ou se sont engagées dans le monde associatif (engagement humanitaire, accompagnement pour les personnes en fin de vie, animation d’une maison de quartier, association de défense de l’environnement, etc. ). Ces activités leur donnent une possibilité de développer de nouvelles compétences (informatique, gestion de réunion, etc. ), leur assurent un réseau social, leur offrent une nouvelle ouverture sur le monde extérieur, leur permettent de développer une vision positive de leur place dans la société.

« Avec cette organisation, je me suis remise, là c’était absolument gratuit, à avoir des réunions plus régulièrement, à devoir faire des comptes rendus de réunions, des trucs comme ça. À ce moment-là, je me suis intéressée à l’ordinateur, j’ai eu une adresse mail. J’ai commencé à me réinvestir dans la vie en société, à m’intéresser à d’autres choses, je veux dire me remettre plus dans le monde, à sortir un peu de ma petite bulle familiale et à me confronter à d’autres ». ( 43 ans, Graduat/DEUG en tourisme, quatre enfants, mariée).

8- Les femmes qui ont développé des activités bénévoles dans le milieu associatif ont au minimum obtenu leur diplôme du secondaire (elles sont dix-neuf à avoir évoqué un engagement associatif à des degrés divers). Cinq d’entre elles sont actives dans un parti politique et ont été élues locales. Les femmes ne possédant pas de diplôme de secondaire et se trouvant dans des situations financières précaires développent plutôt des activités rémunérées ou du bénévolat de proximité informel. Outre que les activités bénévoles exercées dans un cadre formel sont les plus susceptibles d’être valorisées sur le marché de l’emploi, elles peuvent aussi mener directement à l’emploi : quatre des femmes que nous avons rencontrées ont été engagées par une des associations dans lesquelles elles avaient travaillé bénévolement.

La création artistique : une opportunité de valorisation

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9- La création artistique peut prendre des formes très différentes selon les cas rencontrés. Cette création peut concerner la fabrication de bijoux, de paysages miniatures, la peinture, la sculpture, le chant, la musique, la danse mais aussi l’aménagement d’intérieur ou de jardin. Ces activités ne sont pas l’apanage exclusif des femmes vivant dans un milieu privilégié, même si les arts les plus reconnus se retrouvent principalement chez les femmes avec les plus hauts niveaux de diplôme (une femme sculptrice, deux femmes peintres, quatre femmes musiciennes, une femme créatrice de bijoux, six d’entre elles ayant un diplôme d’études supérieures). Par cette création, les femmes cherchent à « produire » des œuvres et objets qui soient reconnus, à se créer une identité autre que celle de femme au foyer. Elles sont fortement liées à un moment de plaisir personnel. Il est tout à fait remarquable qu’elles présentent presque toujours ces activités comme accessoires et n’empiétant pas sur la vie familiale. Par ailleurs, même quand l’occupation artistique remplit de 6 à 8 heures de leurs journées ou quand elle débouche sur des expositions, des représentations et des ventes, ces femmes ne se reconnaissent pas le titre d’artiste.

« J’ai suivi des cours de peinture pendant trois ans et puis, j’ai travaillé toute seule pendant les dix années suivantes. 8 heures par jour : à 9 heures du matin je montais dans mon atelier (c’est en fait une petite pièce que l’on a fait faire au-dessus de ma chambre) de 9 heures à 10 heures du matin jusqu’à 15-16 heures, où j’allais rechercher les enfants. Je faisais des expos. J’ai finalement créé un petit bouquin avec mes dix ans de peinture, pour les enfants. En même temps, cela me servait de book. J’ai aussi fait un livre de chroniques que j’ai vendu à cinquante exemplaires, ce n’est pas énorme mais… Donc c’est finalement à partir du moment où j’ai arrêté de courir que j’ai commencé à me connaître… ». ( 48 ans, master en langues romanes, deux enfants, mariée).

10- Peut-être touche-t-on ici à une définition genrée de ce qu’on est et de ce qu’on fait marquée par le genre : une femme qui se consacre quelques heures tous les jours à la peinture tout en assumant la gestion quotidienne du foyer se décrit avant tout comme une femme au foyer qui a une activité accessoire et de loisir.

11- Certaines d’entre elles formulent le projet que ces activités occasionnelles puissent être un tremplin vers un statut d’indépendant. Les recherches que nous avons menées par ailleurs sur l’entrepreneuriat féminin (Cornet, Constantinidis, 2004) ont montré que de nombreuses femmes créaient leur activité dans les secteurs de l’artisanat et autres activités commerciales créatives qui étaient le prolongement d’une activité développée à domicile pendant une période passée au foyer. Pour certaines d’entre elles, cela constituera une opportunité de retour sur le marché du travail mais beaucoup vont être confrontées à la difficulté de transformer cette activité de loisirs en une activité rentable.

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Les formations : une anticipation du retour sur le marché du travail

12- Une partie du temps libre est utilisée par certaines pour s’engager dans des formations, plus ou moins longues. Elles font ce choix soit par intérêt personnel, soit pour mieux gérer leur situation familiale (comprendre et accompagner la maladie ou le handicap d’un proche, se défendre dans une procédure de divorce, aider les enfants dans leur parcours scolaire), soit dans la perspective d’un retour ultérieur sur le marché du travail. Ces formations peuvent être de quelques jours ou s’étendre sur plusieurs années, être plus ou moins contraignantes en termes d’horaires, de travail à domicile, de stages et d’examens. Plus l’investissement est important, plus le support familial joue un rôle dans la poursuite de la formation. En effet, certaines formations répondent à des exigences similaires à celles d’un emploi. L’engagement dans cette démarche va donc dépendre de l’âge et du nombre d’enfants, du soutien du conjoint, de l’aide accessible dans le réseau proche. Elle permet parfois de mettre en place une nouvelle distribution des rôles au sein du couple.

« Donc j’ai voulu commencer des études, je me suis dit “je vais attendre que la plus jeune ait au moins fait une année de maternelle” parce que la première année, j’aime bien qu’elle aille le matin à l’école et qu’elle puisse rentrer à midi pour faire la sieste. Donc j’ai commencé mes études quand la petite rentrait en deuxième maternelle. Et j’ai fait mes trois années d’étude, je partais à 7 heures du matin et je revenais le soir. J’ai eu de la chance parce qu’à ce moment-là, mon mari travaillait pour une société à domicile. Donc, le matin, moi je partais avant que les enfants se lèvent et il était là pour assurer, le soir c’était moi ». ( 42 ans, master en géologie, trois enfants, mariée).

13- Néanmoins certaines femmes continuent à tout assumer de front, préparant, par exemple, les repas à l’avance afin que le conjoint et les enfants n’aient qu’à les réchauffer, si les cours ont lieu en soirée ou programmant les transports et la prise en charge des enfants en mobilisant un réseau d’aides externes.

14- Ces formations sont présentées comme un besoin par les femmes rencontrées car cela leur donne une ouverture vers l’extérieur du ménage et leur apportent, en général, un regain de confiance en elles. Elles ont également un effet positif sur le regard porté sur elles par leurs proches, notamment leurs enfants

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Le travail occasionnel : avoir de l’argent « à soi »

15- Chez les ménages modestes, le développement des activités rémunérées occasionnelles va provenir de la volonté de « mettre du beurre dans les épinards » ou de pouvoir « gâter les enfants ». On trouve aussi un manque de reconnaissance du travail de la femme au sein du foyer par le mari et donc une volonté de lui montrer qu’elles peuvent contribuer aussi aux revenus du ménage.

16- Chez certaines, l’enjeu est de financer certains de leurs besoins personnels. Les femmes que nous avons rencontrées se sont rarement posées la question de leur autonomie financière personnelle au moment du retrait. Cette question est en revanche apparue chez toutes les interviewées dès qu’elles ont voulu développer des activités « pour elles ».

« J’avais envie de payer moi-même mes cours de peinture. Tout de suite ça c’est mis, j’ai trouvé une vieille dame qui cherchait quelqu’un, qui n’était pas en fin de vie mais qui avait envie un peu de sortir et donc en fait, je lui faisais ses courses et on allait à des concerts toutes les deux et au restaurant. Ca lui a vraiment fait plaisir. Elle était handicapée mais moi je prenais tout mon temps, j’avais décidé de lui donner mon temps et elle me payait… J’avais vraiment envie d’assumer financièrement mes cours de peinture et donc je me suis dit que j’allais trouver un petit boulot et ça s’est bien mis ». ( 43 ans, bac + 2 en tourisme, quatre enfants, mariée).

17- Certaines pensent à cette solution pour pouvoir déléguer les tâches qu’elles estiment devoir en principe assumer parce qu’elles sont au foyer. Le fait de trouver l’argent pour payer ces services leur permet de mieux gérer la culpabilité de ne pas tout faire soi-même. L’extrait suivant, tout particulièrement son début, illustre bien ce schéma :

« Je vais dire une bêtise mais… j’aimerais bien avoir quelqu’un qui nettoie chez moi mais je ne peux pas me le permettre parce que j’estime que l’argent doit d’abord servir aux enfants et comme je suis à la maison, voilà. Je me dis que j’aurais ne fut-ce qu’un peu d’argent pour avoir quelqu’un qui m’aide, pour les tâches qui me pompent l’air… ». ( 42 ans, master de sciences politiques, six enfants, mariée).

18- Les tensions dans le couple poussent aussi des femmes à se garantir un minimum d’autonomie financière et à anticiper un éventuel retour sur le marché du travail, conséquence d’une séparation.

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19- Les femmes non diplômées sont souvent femmes de ménage chez des connaissances ou des voisines ou effectuent quelques heures de travail dans le secteur de la restauration. La vente à domicile d’objets ménagers, bijoux, vêtements, confitures et tartes maison est une activité qui se retrouve dans les différentes catégories sociales. Il s’agit des activités créatives évoquées ci-dessus, mais elles sont ces fois transformées partiellement en activité commerciale, le plus souvent non déclarées ; elles ne débouchent dès lors sur aucun statut. Quand elles sont déclarées, c’est parfois au nom du mari qui prend un statut d’indépendant à titre complémentaire, statut que les femmes ne peuvent prendre du fait qu’elles sont sans emploi et/ou bénéficiaire d’allocations de chômage. C’est, pour certaines d’entre elles, une façon de tester l’opportunité d’en faire une activité commerciale avec un statut d’indépendant à titre complémentaire ou principal « un peu plus tard ». Toutefois si plusieurs femmes interviewées ont envisagé de se lancer comme indépendantes, très peu a franchi le cap, effrayé par les frais et démarches liés au statut et à l’investissement que cela supposait ; le travail au noir est perçu de manière paradoxale comme moins risqué. D’autres donnent quelques heures de cours particuliers ou via une association sans but lucratif, accueillent des enfants ou prennent en charge une personne âgée ou handicapée, etc. Certaines autres organisent des stages payants pour les enfants pendant les vacances scolaires.

37Ces activités occasionnelles, outre leur apport financier, sont souvent présentées comme une ouverture sur le monde extérieur. Elles choisissent souvent des activités rémunérées occasionnelles dans lesquelles elles trouvent du plaisir et une reconnaissance leur conférant un sentiment d’utilité sociale et leur permettant de conserver une vie sociale. Ces activités contribuent aussi à leur donner une identité « d’active » auprès de leurs proches et à leurs propres yeux.

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20- Un fait marquant est l’importance donnée au fait que ces activités ne doivent pas gêner l’organisation familiale. Elles s’organisent dans les zones de liberté : pendant les temps scolaires ou en soirée, quand les enfants sont au lit et que les tâches parentales et familiales sont prises en charge. Elles choisissent des activités où elles peuvent avoir une certaine autonomie sur la gestion de leur horaire de travail et, dans une certaine mesure, les conditions d’exercice de celui-ci. Ce résultat rejoint celui des travaux de Débet et Veretout (2001), qui montrent que le travail au noir, outre l’exploitation et l’insécurité qui lui sont liés, permet (aussi) d’échapper à certains aspects de la condition salariale et qu’il rejoint parfois les vieux rêves de l’autonomie ouvrière et du travail libéré.

21- Pour un retour dans un emploi salarié, ces compétences sont difficiles à valoriser : en effet, comme il s’agit souvent de travail en noir, les femmes n’osent pas les valoriser dans leur dialogue avec les organismes d’insertion professionnelle quand elles retournent sur le marché de l’emploi et hésitent à le faire figurer dans leur CV.

Conclusion

Nous pouvons conclure qu’être femme au foyer n’est pas automatiquement être une femme coupée du monde extérieur et du monde du travail en particulier. Les contacts et passerelles existent et les frontières sont poreuses : des femmes au foyer exercent des activités occasionnelles, des activités quasi indépendantes, font des allers-retours sur le marché de l’emploi. En outre, les activités qu’elles développent sont traversées par des logiques d’action qui sont également celles que l’on retrouve dans le monde du travail. Il est donc important de rendre visible ces différentes activités méconnues et de permettre notamment ainsi à celles qui les ont développées de les valoriser sur le marché de l’emploi. Cette démarche de valorisation sera bénéfique tant les femmes concernées et leur famille que pour les entreprises à la recherche de personnes dotées de compétences utiles.

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4 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. lea7729 dit :

    Les femmes aux foyers manquent de reconnaissance c’est vrai et c’est dommage car comme le dit ton article, en général une femme au foyer est active…ce que je trouve dommage aussi c’est que certaines femmes auraient parfois envie de s’occuper de leurs enfants, de devenir femme au foyer, pour quelque temps même, et que certaines femmes hésitent à le faire ou ne le font pas à cause de ce manque de reconnaissance, c’est dommage parce que le progrès c’est d’avoir le choix….:-)

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  2. limonasblog dit :

    oui on a toujours le choix, moi j’ai choisi de faire la couture car j’ai toujours adorer cela, meme avant la naissance de ma fille, et je trouve que c’est important d’avoir une activité ou on peut s’affirmer, il y en a plusieurs, la cuisine, la coiffure, la couture………..
    merci Léa
    mona

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  3. Très bon article de fond et surtout sans jugements! C’est rare et à le mérite d’être souligné! Bravo! 🙂

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  4. limonasblog dit :

    merci beaucoup, les femmes sacrifient beaucoup de leurs temps et leurs santé, et de leurs bien etre, pour le bien de leurs petites familles et parfois meme elle aident leurs parents freres et soeur….
    elles meritent le respect, la reconnaissance, et le soutient aussi
    merci beaucoup
    et bon courage a toute les mamans 🙂

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